Référer en pédopsychiatrie : quand? Pourquoi? Comment?
La société, notre société québécoise, s’est transformée grandement au cours de la dernière décennie et ces transformations nous obligent à nous questionner. Avons-nous pris les bonnes décisions? Les résultats sont-ils à la hauteur de nos attentes? Ce questionnement peut être douloureux si l’on s’avoue certaines dérives aux lourdes conséquences.
Nous sommes tous des acteurs dans une pièce de théâtre mais, depuis plusieurs années, nos rôles ont été modifiés. Insidieusement, les enseignants se sont sentis désavoués dans leur capacité à identifier les difficultés des élèves. Les parents stressés et parfois exigeants s’attendent à ce que l’école prenne une place de plus en plus importante dans l’éducation de leurs enfants. La délégation de leurs responsabilités est parfois déconcertante et souvent source de tensions avec l’enseignant. Les médecins généralistes se retrouvent souvent bien mal pris dans le rôle qu’on leur demande de jouer dans l’identification des difficultés scolaires des enfants alors qu’ils n’ont pas d’équipes multidisciplinaires pour les aider en ce sens. Nous croyons qu’il est important de questionner cette « urgence diagnostique » avant que la dérive actuelle ne produise une génération d’enfants « étiquetés » de diagnostics souvent très vite posés.
Ces enfants qui ont des difficultés à apprendre ou qui ont des « problèmes de comportement » sont maintenant référés pour obtenir un diagnostic précis. Serait-il un TDAH, un Tourette, un bipolaire? Alors qu’une première étape de compréhension des besoins de l’enfant pourrait être approfondie à l’école, l’enfant est plutôt rapidement référé en milieu médical, voire pédopsychiatrique, parce qu’on a besoin d’une cote pour obtenir de l’aide supplémentaire dans la classe.
Nous, les médecins, avons également changé notre façon de poser des diagnostics. Le DSM IV est presque devenu une bible, la référence pour les professeurs, les parents, les médias et le ministère de l’Éducation. Le DSM IV est un système de classification qui a été conçu d’abord pour la recherche. Si l’on pose un diagnostic en se basant uniquement sur un nombre de symptômes sans tenir compte des circonstances et événements dans la vie de l’enfant, le risque est grand de passer à côté des véritables raisons des difficultés de l’enfant.
Prenons l’exemple du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité, le TDAH. Tout d’abord, précisons que beaucoup d’enfants ayant ce syndrome ont été grandement aidés par la médication et les différentes approches éducatives développées en milieu scolaire. Mais les enfants qui bougent, qui se concentrent mal et qui sont impulsifs ne sont pas tous aux prises avec de véritables TDAH. L’enfant qui a des troubles ou des difficultés d’apprentissage non identifiés présente bien souvent des symptômes similaires. Le jeune qui vit une situation familiale compliquée avec de l’insécurité et des ruptures fréquentes ou encore celui qui ne recherche que le plaisir, qui accepte mal l’autorité et qui adopte une attitude de retrait devant l’effort, peuvent eux aussi présenter ce même type de symptômes. Pour tous ces enfants, il est probable que la prescription de Ritalin® aura des effets à court terme… suivie d’une demande de l’école ou des parents d’ajuster les doses à la hausse parce que « ça ne fait plus effet ». Le risque est grand de se retrouver avec une escalade pharmacologique et parfois de polypharmacie. Les effets secondaires comme la perte d’appétit induite par les psychostimulants (Ritalin®) ou le gain de poids important amené par les neuroleptiques atypiques (Risperdal®) ne sont toutefois pas à négliger.
On pourrait faire la même démonstration avec d’autres diagnostics, comme le syndrome de Gilles de la Tourette ou les troubles envahissants du développement. Les différents problèmes scolaires des enfants ont été peu à peu de plus en plus médicalisés. Parents, enseignants, commissions scolaires et médecins, nous sommes tous engagés aujourd’hui dans la recherche d’un diagnostic à tout prix. Il y a plusieurs conséquences lourdes à cet « étiquetage ». L’enfant peut acquérir une identité de TDAH, de Tourette ou de TED qui comporte un risque de déresponsabilisation : ce n’est plus de sa faute, c’est sa maladie. Aussi, faute de diagnostic précis, l’enfant présentant un trouble d’apprentissage spécifique risque de ne pas recevoir toute l’aide à laquelle il a droit alors que ses besoins sont bien souvent clairement identifiés par l’enseignant.
Il est urgent de revoir nos façons de travailler ensemble. Chacun a un rôle bien précis qu’il doit se réapproprier. L’enseignant est le professionnel le mieux placé pour essayer de comprendre les difficultés d’un élève. Il a une relation privilégiée avec lui et il possède les compétences requises pour dépister les difficultés d’apprentissage. Lorsqu’il croit percevoir un trouble plus spécifique, il doit avoir recours aux professionnels œuvrant en milieu scolaire avant de référer d’emblée un enfant au milieu médical pour obtenir un diagnostic « à tout prix », ce que semble malheureusement exiger le système scolaire avant de pouvoir débloquer les ressources nécessaires pour cet enfant. Comme cela a été démontré dans plusieurs pays, l’identification très précoce des enfants en difficulté est la meilleure façon d’éviter que se surajoutent des difficultés de comportement. Les professionnels en milieu scolaire peuvent contribuer à une meilleure compréhension en faisant les évaluations nécessaires. Finalement, le médecin a un rôle bien précis. Il doit intervenir lorsque les professionnels en milieu scolaire auront fait leurs évaluations et dès qu’il y a un questionnement sur la présence d’une pathologie médicale ou psychiatrique, comme, par exemple, un trouble anxieux ou une dépression. Pour les enfants qui présentent de sérieux problèmes de comportement, le travail de collaboration entre le milieu scolaire et médical est essentiel afin de poser ou d’éliminer un diagnostic médical.
L’école est le milieu de vie de nos enfants. Ils doivent apprendre bien sûr à lire et à écrire mais, pendant toute leur scolarité, ils apprendront bien plus. Ils doivent apprendre la tolérance, la valeur de l’effort et le sens des responsabilités.
L’enseignant a un rôle central mais il n’y arrivera pas seul. Il faut remobiliser les parents et responsabiliser les enfants. Le médecin a un rôle certain : celui de collaborer avec les enseignants et les professionnels en milieu scolaire et, parfois, hospitalier afin d’aider à évaluer les différentes composantes qui pourraient expliquer le dysfonctionnement d’un enfant.
Johanne Boivin
pédopsychiatre
CHU Sainte-Justine
Geneviève Tellier
pédopsychiatre
CHU Sainte-Justine

Bonjour,
Mon fils à été diagnostiqué TDHA avec hyperactivité et
trouble de l’opposion avec trait dépressif. Cependant, il
est médicamenté avec l’adéral et clinodine, mais, malheureusement, je crois que la médicamentation ne lui conviens pas. L’école croit qu’il a des traits de TED
(car mon plus jeune, 3ans est diagnositqué TED) et ont
demandé au Peudopsychiatre une deuxième évaluation. La deuxième évaluation a eu lieu, mais rien n’a changé dans le
diagnostique. L’école ne sais plus quoi faire, me demande de consulté un autre pédopsychiatre, avez vous des suggestions de clinique privé, ou bien un pédo qui pourrais être référé par mon médecin de famille à St-Justine?
J’ai vraiment besoin d’aide
Nathalie Brasseur
514-397-4789 x6880
ma fille coner pas les tablle de multipication et c pour cette apre midi quoi faire?????????????
L’enseignante de mon fils (maternelle) m’a mentionné que peut-être il aurait le un problème de contre-volonté, mais je ne trouve pas de documentation à ce sujet. Elle m’a remis un document sur le sujet, mais j’aimerais en consulter d’autres.
Merci
Bonjour,
Connaissez-vous une clinique privée spécialisée en pédopsychiatrie dans la ville de Québec ou ses environs pour y référer les parents d’un élève ?
Merci.
Le directeur,
Jean-Guy Lussier
Qui n,aime pas l,enfance et desires faire le bien aux enfants.Les intervenants de sainte justine m,ont aider je ne comprenais pas ce qui m,arrivais.Ils sont vraiment professionel et tres gentils.Sainte justine est un centre aux activites multiples tres bien equiper.La pedopsychiatrie c,est un medecin a l,externe qui m,as pris comme patient.Dans ma maladie des fois je ne savais pas quoi faire et je n,etait pas certains de m,en sortir.Un bon conseil il faut se donner du temps.merci
Sainte Justine et la fondation reves d,enfants et la formation ordina coeur.
Pedopsychiatrie, le plus difficile a s,adapter c,est la medication.Effets secondaires crampes de la machoire c,est tres douloureux.Crampes des mollets. Avec une grosse medications tout ce qu,on pense c,est dormir.Mais on s,adapte.Lapsychiatrie c,est le cerveau,la pensee,etudier,travailler c,est parfois tres difficiles etimpossible pour certains.Je recherche de l,aide affectif.je suis celibataire c,est tres difficile de vivre seul.je suis sans travail inapte et exclusion sociale.francois 45 centre apt 13 Granby.Qc.Ca j2g5b4 4507763460
Pour repondre a m.jean Guy Lussier je sais qu,il y a des hopitaux a Quebec Mais Montreal sainte Justine est vraiment une tres bonne expertise,pour les enfants et adolescent. Bonne Recherches.Francois.
Lettre a une pedopsychiatre j,ai dans la tete un moment qui est de porter des couches a nouveau ca fait des annees que j,ai ca et quand vient le temps d,en parler je suis incapable pourtant je suis capable d,en commander.Mon intervenant et medecin sont bien au courant.J,ai mon appartement.Mais ce besoin n,est jamais combler. Francois.
Mon fils a un comportement depuis plusieurs mois qui m’inquiète, cela n’a rien avoir avec l’école enfin je pense. il ment dés-qu’il en a l’occasion pour des bêtises ceux qui ai inquiétant dans ces mensonges c’est qu’il les maintiens et qu’il ne laisse rien paraître sur son comportement ou sur son visage. il cache des objets dans la maison et maintien qu’il n’y a pas toucher va même jusqu’à jurer. il répond sans arrêt a nous c’est parents et au enseignant que ce soit a l’école ou au centre aéré je ne c’est plus comment mi prendre rien n’y fait. aidez moi !
Bonjour, mon garçon aura bientôt 10 ans. Il est assurément TDAH, diagnostique que nous avons obtenu il y a 3ans. Nous avons eu un peu d’aide à l’école, mais lorsqu’on a eu «la médication», toute l’aide s’est arrêtée là! J’ai consulté au privé depuis qu’il a 4 ans, psycho-éducatrie pour intervenir à la garderie, il était violent et il risquait d’être renvoyé de la garderie. Le plan d’intervention avait énormément aidé, ensuite nous avons eu l’aide du CLSC et de l’orthophonie au public…dès que mon enfant a atteint l’age scolaire, nous sommes supposé être pris en charge par le système scolaire…et bien non!!!! Alors, on doit tout recommencer, c’est pour cela, que j’ai dû aller au privé pour avoir un diagnostique et ainsi avoir un médicament et une amélioration des difficultés à l’école et à la maison. Mon travail comme parent ne s’arrête pas là, à mon avis, ce n’est qu’un pansement sur un gros bobo, l’infection pogne assurément! L’école pour mon garçon c’est difficile, difficulté à garder ses amis, à manier son crayon, à écouter les consignes, à rester calme, à ne pas faire des gestes ou des sons étranges etc. Il est épuisé de sa journée et nous devons continuer les devoirs à la maison et les études…et il devrait aimer l’école! Mon enfant et moi, travaillons forts pour qu’il comprenne et qu’il réussisse à l’école…ben ça retarde l’aide extérieur, car il y a des enfants pire que lui. Mon fils est intelligent, un fois qu’il comprend, c’est acquis…mais il faut que le professeur ait le temps de constater que les erreurs qu’il repette ce n’est pas un manque de travail de sa part, mais bien une incompréhension de ce qu’il doit faire, il faut lui expliquer d’une façon diffirente et le «déclic» se fait dans sa tête et ça devient facile! Il n’a jamais doublé, mais sa troisième année, il a passé sur la peau des fesses! Par chance, la quatrième année est surtout une révision de l’année précédente. Cette année, il a cahangé d’école (déménagement), l’aide des spécialistes scolaires est disponible pour lui, il a une professeure merveilleuse et expérimentée, et comble du bonheur nous avons, après 2 ans d’attente, une équipe neuropédiatrique au CHUS de Fleurimont. Donc, mon message est pour vous dire de ne pas vous décourager, d’investire au privé en parallèle avec le système public, car un jour ou l’autre, vos efforts seront récompensés. Nous allons débuter, au privé, pour que ce soit rapide, des rencontres en ergothérapie-pédiatrique, car mon garçon a une perception sensoriel inadéquate…nous allons voir si ce sera un petit miracle pour lui!!! Vous vous direz surement: «Ben, elle doit avoir plus d’argent que moi pour s’offrir du privé!» Bien non, j’ai 3 enfants,je vis souvent à crédit, je ne voyage pas, mais j’investi sur l’équilibre future de mon garçon et sur une vie de famille harmonieuse! Un jour nous l’aurons, lâchez pas ;0)
Ma fille de 13 ans a beaucoup de difficulté de concentration à l.école,ses notes ont chuté,elle me dit qu’elle perd constamment sa concentration,tout la dérange ,elle n’arrive pas à terminée un travail ,retard chronique aux échéanciers.,mauvais estime d’elle devant l’échec alors l’entonnoir devient de plus en plus noir et l’école la traite de insouciante,mal organisée,sans persévérance et sans constance à la tâche mais elle essait mais sans succès,tombe dans le négativisme,l’opposition.Je vois aussi le refus d’autorité scolaire et parentale ,je me sent découragée comme parent car je frappe à plusieurs endroit pour obtenir au moins un diagnostic mais je reste sans réponse?est-ce que vous pourriez m’aidez s-v-p.
merci de votre compréhension.