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	<title>EnseignementPrimaire.ca</title>
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	<description>Le blogue de l&#039;enseignement primaire</description>
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		<title>Elle n&#8217;a pas ouvert l&#8217;enveloppe</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 20:21:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EricCornellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Langues]]></category>
		<category><![CDATA[albums]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[élèves]]></category>
		<category><![CDATA[Mauricie]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Andrée Poulin, auteure pour la jeunesse Elle a freiné sa curiosité. Elle n’a pas ouvert l’enveloppe. Ouvrir l’enveloppe était une jolie joie qu’elle réservait pour ses élèves. Voici l’histoire. Car derrière un geste en apparence anodin (ne pas ouvrir l’enveloppe), il y a une histoire qui ragaillardit. Par un beau matin, j’envoie par la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Andrée Poulin, auteure pour la jeunesse</p>
<p>Elle a freiné sa curiosité.<br />
Elle n’a pas ouvert l’enveloppe.<br />
Ouvrir l’enveloppe était une jolie joie qu’elle réservait pour ses élèves.</p>
<p>Voici l’histoire. Car derrière un geste en apparence anodin (ne pas ouvrir l’enveloppe), il y a une histoire qui ragaillardit.</p>
<p>Par un beau matin, j’envoie par la poste mon nouvel album à Mme Julie. Rencontrée au hasard d’un salon du livre, cette prof hors pair est devenue, au fil du temps, une amie.<br />
Je lui envoie donc mon livre pour lui faire plaisir. Car Mme Julie, voyez-vous, est une dévoreuse d’albums, plaisir gourmand qu’elle partage avec ses élèves. Des albums, elle leur en lit constamment. </p>
<p>Je lui envoie donc mon livre pour me faire plaisir à moi aussi. Petit bonheur égoïste de savoir que dans une classe d’une école de la Mauricie, mon histoire sera lue et relue, absorbée et discutée par des élèves qui à 5-6 ans, sont déjà de fins connaisseurs d’albums, grâce à la passion de leur enseignante.</p>
<p>Quelques jours plus tard, je reçois ce courriel de Mme Julie : « Hey, j&#8217;ai reçu une belle enveloppe dans ma boîte aux lettres en arrivant! J&#8217;y devine un livre&#8230; Je pense m&#8217;attacher les mains dans le dos pour ne pas l&#8217;ouvrir. Ce sera une responsabilité de l&#8217;ami du jour demain matin. »</p>
<p>Malgré sa curiosité, Mme Julie n&#8217;a pas ouvert l&#8217;enveloppe.<br />
Elle tenait à offrir ce plaisir à ses élèves.<br />
Vous me dites, ben quoi c’est rien, elle a juste décidé de ne pas ouvrir l’enveloppe.<br />
Non, ce n’est PAS rien!</p>
<p>D’abord, il fallait y penser.<br />
Penser à la curiosité de ces petits de l’ère numérique, qui ne doivent pas voir souvent de ces enveloppes envoyées par la poste.<br />
Penser à l’excitation des enfants devant le mystère : y’a quoi dans l’enveloppe?<br />
Penser à la fierté heureuse du gamin de six ans qui aurait le privilège d’ouvrir l’enveloppe, devant la classe. </p>
<p>Aimer ses élèves ne fait pas partie de la description de tâches des enseignants.<br />
Faire plaisir à ses élèves ne fait pas partie de la convention collective des enseignants.<br />
Ne pas ouvrir l’enveloppe, c’était un petit geste de rien du tout, une délicate attention qui n’attire pas l’attention.<br />
Ne pas ouvrir l’enveloppe, c’était une façon toute simple de faire plaisir à ses élèves.<br />
De les aimer. </p>
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		<title>Devrions-nous considérer les parents comme des clients ou comme des citoyens?</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 01:58:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EricCornellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[institution scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[parents-rois]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Éric Cornellier, enseignant au primaire Le règne du parent-roi vous inquiète ou vous préoccupe? Je vous invite à lire l’excellent dossier sur « Les parents-rois et l’éducation » paru dans le journal Le Devoir de la fin de semaine passée (les 9 et 10 février 2013). L’institution scolaire devrait-elle considérer les parents comme de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Éric Cornellier, enseignant au primaire<br />
Le règne du parent-roi vous inquiète ou vous préoccupe? Je vous invite à lire l’excellent dossier sur « Les parents-rois et l’éducation » paru dans le journal Le Devoir de la fin de semaine passée (les 9 et 10 février 2013). L’institution scolaire devrait-elle considérer les parents comme de clients ou plutôt comme des citoyens? La réponse qu’une société apporte à cette question de la plus haute importance détermine les orientations fondamentales sur lesquelles se construira son système scolaire.<br />
Chaque enseignant doit prendre le temps de clarifier son propre point de vue sur ce sujet qui influence en profondeur le sens qu’il convient d’accorder à son rôle professionnel.</p>
<p>Voici le lien pour lire ce dossier :  http://www.ledevoir.com/societe/education/370533/le-monarque-c-est-moi</p>
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		<title>Des parents qui soulignent la Semaine des enseignantes et des enseignants</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 22:52:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EricCornellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Libre opinion]]></category>
		<category><![CDATA[élèves]]></category>
		<category><![CDATA[parents]]></category>
		<category><![CDATA[reconnaissance du travail des enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[semaine des enseignantes et des enseignants]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Éric Cornellier, enseignant au primaire Ouf! Les autobus viennent tout juste de quitter le stationnement de l’école pour aller reconduire les élèves chez eux. Je ne vous cacherai pas que je me sens fatigué. C’est souvent le cas quand sonne la cloche de la fin des classes. J’enlève mon manteau – j’étais responsable de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Éric Cornellier, enseignant au primaire</p>
<p>Ouf! Les autobus viennent tout juste de quitter le stationnement de l’école pour aller reconduire les élèves chez eux. Je ne vous cacherai pas que je me sens fatigué. C’est souvent le cas quand sonne la cloche de la fin des classes. J’enlève mon manteau – j’étais responsable de la surveillance aux autobus — et je ramasse mes choses sur mon bureau. La journée n’est pas finie; j’ai des évaluations en lecture à corriger et je dois planifier certaines activités d’apprentissage et d’évaluation en écriture pour les jours qui suivent.</p>
<p>J’enseigne dans une classe à deux niveaux : 11 élèves de 3e année et 8 élèves de 4e année. Dans mon groupe, 7 élèves bénéficient de plans d’intervention adaptés pour des difficultés de comportement ou d’apprentissage; ce qui veut dire que je dois adapter mes interventions pédagogiques pour répondre à leurs besoins spécifiques. Vous comprenez que le quotidien dans une telle classe n’est pas de tout repos.</p>
<p>Mais en cette semaine des enseignantes et des enseignants, les parents de mon école nous ont réservé une belle surprise. Chaque jour des parents viennent surveiller à notre place pendant les récréations et, pour agrémenter cette petite pause qu’ils nous offrent si gentiment, ils nous préparent des collations surprises : du pain aux raisins maison lundi et un délicieux gâteau santé aujourd’hui (nous sommes mardi). Le directeur de mon école, quant à lui, a placé un généreux panier de fruits dans la salle des enseignants pour que ceux-ci puissent se régaler.</p>
<p>Bon, je pense que vous avez compris. Dans mon école, cette semaine, les enseignantes et les enseignants se sont fait dire par des gestes éloquents que leur travail est apprécié et que leur dévouement est reconnu. Cette reconnaissance est précieuse et elle est plus répandue qu’on ne le croit, je pense. </p>
<p>Bien sûr, il y a aussi des moments difficiles à traverser parfois dans nos relations avec les élèves et les parents, mais il faut savoir reconnaître qu’ils sont nombreux les parents, les élèves et les citoyens qui reconnaissent l’importance et la valeur de tout ce que nous accomplissons au quotidien auprès des élèves qui nous sont confiés. </p>
<p>Ça donne le goût de continuer à s’engager de A à Z, comme le dit si bien un slogan syndical!</p>
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		<title>Être enseignant ou enseignante au primaire, ça veut dire quoi?</title>
		<link>http://www.enseignementprimaire.ca/etre-enseignant-ou-enseignante-au-primaire-ca-veut-dire-quoi.html</link>
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		<pubDate>Sun, 03 Feb 2013 22:33:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EricCornellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Libre opinion]]></category>
		<category><![CDATA[enseigner au primaire]]></category>
		<category><![CDATA[semaine des enseignantes et des enseignants 2013]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Éric Cornellier, enseignant au primaire Du 3 au 9 février 2013 se déroule la Semaine des enseignantes et des enseignants. Le moment est donc bien choisi de prendre un peu de temps pour réfléchir à ce que cela veut dire enseigner au primaire aujourd’hui en 2013. La question, on en conviendra sans difficulté, je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Éric Cornellier, enseignant au primaire</p>
<p>Du 3 au 9 février 2013 se déroule la Semaine des enseignantes et des enseignants. Le moment est donc bien choisi de prendre un peu de temps pour réfléchir à ce que cela veut dire enseigner au primaire aujourd’hui en 2013. La question, on en conviendra sans difficulté, je pense, présente une certaine complexité. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas tenter d’y répondre. </p>
<p>Et personne n’est mieux placé que nous, enseignantes et enseignants, pour témoigner de ce qu’est la réalité de l’enseignement sous toutes ses facettes : humaine, sociale, professionnelle et institutionnelle. C’est pourquoi, au cours de cette semaine, j’écrirai quelques courtes réflexions abordant certains aspects du métier d’enseignant. Je n’ai évidemment pas la prétention de faire le tour du sujet. </p>
<p>Aussi je vous invite, amis lecteurs de ce blogue, à m’écrire vos réflexions personnelles ou à réagir à celles que je ferai en m’envoyant vos contributions à l’adresse suivante : eric.cornellier@hotmail.ca. À suivre…</p>
<p>En terminant, je souhaite partager avec vous ce beau poème sur l’enfance de Janie Handfield, une enseignante en français du secondaire qui vient de publier un recueil intitulé Musée aux Écrits des Forges.</p>
<p>Un prix<br />
Une note<br />
Une bonne journée<br />
Une table de calcul mémorisée</p>
<p>J’avais de quoi dans mon sac<br />
Allumer des feux de joie<br />
Aux quatre coins de la cour</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le retour en classe après le congé des Fêtes</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Jan 2013 20:39:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EricCornellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Libre opinion]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
		<category><![CDATA[naissance]]></category>
		<category><![CDATA[Retour en classe]]></category>
		<category><![CDATA[symbolique de Noël]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Éric Cornellier, enseignant au primaire Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais moi j’adore le congé des Fêtes. Pas juste pour les vacances, c’est d’abord pour la beauté et la profondeur de la symbolique de Noël. De quoi s’agit-il? De la Nativité, d’une fête religieuse autour du mystère d’une promesse. La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Éric Cornellier, enseignant au primaire</p>
<p>Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais moi j’adore le congé des Fêtes. Pas juste pour les vacances, c’est d’abord pour la beauté et la profondeur de la symbolique de Noël. De quoi s’agit-il? De la Nativité, d’une fête religieuse autour du mystère d’une promesse. La promesse du renouvellement de toute chose du fait de la naissance d’un enfant pauvre dans une étable. </p>
<p>La naissance d’un enfant qui renouvelle notre rapport au monde? N’est-ce pas là une réalité qui devrait interpeller en profondeur tout enseignant ou enseignante? Oui, je le crois. Car chaque fois qu’un enfant vient au monde, le monde ne peut plus être tout à fait pareil à ce qu’il était avant cet événement. Un regard nouveau se pose sur lui, des possibilités d’actions inédites se construisent en cet enfant qui croît.</p>
<p>Et c’est à nous, enseignantes et enseignants, à faire en sorte que chaque enfant qui nous est confié puisse développer ses talents. Ces talents dont il porte les germes en lui et qui lui permettront de prendre sa place dans le monde, d’affirmer sa vocation propre. Il ne s’agit pas ici de compétitivité ou d’autres impératifs niais à devenir les meilleurs, il s’agit plutôt de réaffirmer avec force cette idée aussi nécessaire que généreuse qui soutient que chaque homme, chaque femme et chaque enfant est appelé à apporter sa pierre à l’édification d’une société en voie d’humanisation, une société qui aspire à se développer dans le sens d’un mieux-être et d’un mieux-vivre.</p>
<p>Je souhaite à tous et à toutes un beau retour en classe en ce début de l’année 2013. Que chacune de nos classes soit un lieu d’épanouissement et de croissance pour nous et pour nos élèves!</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le congrès de l&#8217;AQEP</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Dec 2012 01:55:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EricCornellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[AQEP]]></category>
		<category><![CDATA[congrès]]></category>
		<category><![CDATA[enseignantes]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[primaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Les membres de l’Association québécoise des enseignantes et des enseignants du primaire (AQEP) sont présentement (les 6 et 7 décembre 2012) en congrès à Montréal. Ce congrès est un moment précieux d’échanges et de partages entre enseignantes et enseignants de toutes les régions du Québec. Les enseignantes et les enseignants du primaire jouent un rôle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les membres de l’Association québécoise des enseignantes et des enseignants du primaire (AQEP) sont présentement (les 6 et 7 décembre 2012) en congrès à Montréal. Ce congrès est un moment précieux d’échanges et de partages entre enseignantes et enseignants de toutes les régions du Québec.</p>
<p>Les enseignantes et les enseignants du primaire jouent un rôle déterminant en ce qui a trait à l’avenir de la société québécoise. Ce sont elles et eux qui, au quotidien, aident les enfants de 6 à 12 ans à se doter des outils intellectuels qui leur permettront de poursuivre leur formation avec efficacité au niveau secondaire.</p>
<p>Et, avant tout peut-être, c’est en leur compagnie et sous leur direction que les enfants vivront ces moments inoubliables — et précieux pour le reste de la vie — que sont ces années passées à la petite école. Ces années d’apprentissage qui dessineront les contours possibles de leur vie future.</p>
<p>Saluons donc avec respect les enseignantes et les enseignants, ces bâtisseurs de notre avenir! </p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Comité sur les affaires religieuses du MELS</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 19:56:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EricCornellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Comité sur les affaires religieuses]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Éric Cornellier, enseignant au 2e cycle du primaire Hier et jeudi, j&#8217;ai participé aux rencontres du Comité sur les affaires religieuses du MELS (ministère de l&#8217;Éducation, du Loisir et du Sport) en tant que représentant des enseignants du primaire. Nous avons rencontré des représentants des communautés chrétiennes orthodoxes du Québec. Des échanges intéressants et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Éric Cornellier, enseignant au 2e cycle du primaire</p>
<p>Hier et jeudi, j&#8217;ai participé aux rencontres du Comité sur les affaires religieuses du MELS (ministère de l&#8217;Éducation, du Loisir et du Sport) en tant que représentant des enseignants du primaire. Nous avons rencontré des représentants des communautés chrétiennes orthodoxes du Québec. Des échanges intéressants et éclairants ont eu lieu entre ces représentants et les membres du Comité.</p>
<p>Par la suite, le Comité a poursuivi ses travaux sur la prise en compte du fait religieux à l&#8217;école dans diverses sociétés européennes et nord-américaines. Les travaux de ce Comité mériteraient d&#8217;être mieux connus dans les milieux scolaires et auprès du grand public, car ils contribuent utilement à la grande réflexion sur la gestion du pluralisme dans la société québécoise d&#8217;aujourd&#8217;hui et de demain.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Chapeau Madame Trotéchaud!</title>
		<link>http://www.enseignementprimaire.ca/chapeau-madame-trotechaud.html</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Oct 2012 22:28:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EricCornellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Libre opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[animations scolaires]]></category>
		<category><![CDATA[directrices d'école]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation à la lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Andrée Poulin, auteure jeunesse Nous revoilà dans la saison des animations scolaires. Les écoles ont commencé à m’appeler. Mon agenda se remplit, petit à petit. Me revient ces jours-ci à l’esprit, tel un souvenir encore tout frais, ma dernière animation, en juin, à l’école internationale Courtland Park de St-Bruno. À ce souvenir, une petite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Andrée Poulin, auteure jeunesse</p>
<p>Nous revoilà dans la saison des animations scolaires. Les écoles ont commencé à m’appeler. Mon agenda se remplit, petit à petit.   </p>
<p>Me revient ces jours-ci à l’esprit, tel un souvenir encore tout frais, ma dernière animation, en juin, à l’école internationale Courtland Park de St-Bruno. À ce souvenir, une petite phrase (obsédante rengaine) me trotte dans la tête. Trotéchaud. Trotéchaud. Je veux une autre Clémence Trotéchaud… </p>
<p>En juin, j’ai passé trois jours dans l’école où Clémence Trotéchaud, directrice en titre, travaille, gère, s’active, bourdonne et rayonne. Durant ces trois jours, j’ai eu quatre épisodes « rarement vus » dans ma carrière d’auteure/animatrice. Et en plus, trois épisodes « jamais vus »!    </p>
<p>Ouaip. Clémence Trotéchaud a pulvérisé mon record de « jamais vus » dans une école. </p>
<p>Épisode « Rarement Vu » numéro 1 :<br />
D’abord, elle m’a appelée. Les directrices d’école m’appellent très rarement. Ce sont les profs qui, dans la grande majorité des cas, s’occupent de la logistique des rencontres d’auteurs. </p>
<p>Dès le premier contact téléphonique, j’ai senti son énergie, son efficacité. Côté logistique, ça ne traîne pas avec Mme Trotéchaud. Ma visite posait certains défis administratifs. Elle réagit vite, propose scénario A. Ça ne fonctionne pas. Un battement de paupière plus tard et la voici avec le scénario B. Problème réglé. </p>
<p>tout ça dans la bonne humeur. Quand je lui ai demandé, au téléphone, si je pouvais me servir de son nom de famille pour mon prochain personnage de roman, elle a ri comme une petite fille. </p>
<p>Épisode « Rarement Vu » numéro 2 :<br />
Le premier matin où j’arrive à son école, Clémence Trotéchaud est là, postée à l’entrée. Je crois qu’elle y accueille les élèves. Petite dame, grand sourire. Une vraie boule d’énergie. Elle me serre la main. J’ai déjà eu, ici, plus de contacts avec la directrice que dans 98% des écoles où je vais.  </p>
<p>Ce jour-là,  l’équipe-école remercie les parents/bénévoles avec un dîner spécial.  Mme Trotéchaud sort quelques sandwichs d’un grand plateau et les met de côté pour moi dans le frigo. « C’est pour votre dîner », me dit-elle.  </p>
<p>Épisode « Rarement Vu » numéro 3 :<br />
Fin de ma première journée à Courtland Park. Je croise Clémence Trotéchaud en partant. Elle veut savoir comment ça s’est passé dans les classes.   Je commente, elle écoute et réagit. Cette directrice a posé la question avec un réel intérêt et non simplement par politesse.</p>
<p>Épisode « Rarement Vu » numéro 4 :<br />
Le deuxième jour,  après les classes, je donne un atelier aux enseignants de l’école sur comment donner la piqûre de la lecture à leurs élèves. Clémence Trotéchaud (qui a sauté sur l’idée de cet atelier quand je lui ai proposée)  assiste à la rencontre d’une heure. Elle prend des notes et reste jusqu’à la fin.  </p>
<p>Épisode « Jamais Vu » numéro 1 :<br />
À mon troisième jour dans l’école,  Clémence Trotéchaud me demande de lui préparer une liste de mes livres pour les classes que j’ai rencontrées. S’il lui reste du budget, en fin d’année, elle achètera les livres recommandés.  </p>
<p>Épisode « Jamais Vu » numéro 2 :<br />
Vendredi midi,  mes animations sont terminées, je m’apprête à partir lorsque Clémence Trotéchaud arrive en courant. Elle me dit, merci, merci!  Et la directrice de l’école m’embrasse!   </p>
<p>Épisode « Jamais Vu » numéro 3 :<br />
En juillet, je reçois un courriel de Clémence Trotéchaud. En juillet! Alors qu’elle s’apprête à partir en vacances.<br />
Elle m’écrit :  </p>
<p>« Je profite de ces dernières heures de travail avant les vacances pour vous dire combien l’équipe de Courtland a apprécié votre visite dans les classes et votre atelier aux enseignants. Je considère que c’est un très bon point de départ pour une nouvelle approche et sensibilisation à la lecture auprès des enseignants. Je me promets de poursuivre en ce sens l’an prochain, ceci étant mon principal objectif pour la prochaine année scolaire. </p>
<p>D’ailleurs, votre idée d’un chapeau pour la lecture (comme mentionné lors de l’atelier) m’a donné l’idée du thème CHAPEAU BAS À CPI ! Le jour de la rentrée, les élèves devront porter un chapeau original. Le personnel de l’école en fera de même. L’idée du chapeau sera répétée à diverses occasions durant l’année scolaire, entre autres durant la semaine de lecture.</p>
<p>J’ai finalement pu acheter tous les livres que vous aviez inscrits dans la liste. J’irai les remettre aux élèves dans les classes en début d’année et je  présenterai le tout sous forme de cadeau avec les belles affiches que vous nous avez offertes. </p>
<p>Je vous souhaite un très bel été et si possible, tenez-moi au courant si vous faites publier de nouveaux livres pour les jeunes. Merci et à une prochaine rencontre j’espère! »<br />
Moi qui m’étonne toujours de ne jamais voir les directions lors de mon passage dans les écoles (il en coûte pourtant à l&#8217;école de me faire venir, d&#8217;où une obligation (me semble-t-il) de suivi&#8230;), moi qui déplore souvent cet apparent manque d&#8217;intérêt envers la lecture de la part des directions d&#8217;écoles, j’ai trouvé tout le contraire à Courtland Park. </p>
<p>Au-delà de l’accueil chaleureux (c’est rare qu’on me fait la bise dans les écoles!) et des attentions délicates, ce qui m’a épatée chez Clémence Trotéchaud,  c’est son enthousiasme à l&#8217;égard de la lecture, son engagement à en faire la promotion dans son école. Oui, les directions d’école sont submergées par la complexité et la lourdeur de leur tâche administrative, mais certaines trouvent tout de même le temps et l’énergie (ou décident d&#8217;en faire leur priorité) pour promouvoir la lecture, pierre d’assise de l’éducation.</p>
<p>Le problème avec les Clémence Trotéchaud de ce monde, c’est qu’une fois qu’on les a vues à l’œuvre, on voudrait ensuite les voir dans toutes les écoles. </p>
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		<title>Enseigner : faire oeuvre d&#8217;humanisation</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Oct 2012 22:40:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EricCornellier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[cibles chiffrées]]></category>
		<category><![CDATA[enseigner]]></category>
		<category><![CDATA[gestion axée sur les résultats]]></category>
		<category><![CDATA[humanisation]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Éric Cornellier, enseignant au primaire (Le texte qui suit a d&#8217;abord été publié dans le journal Le Devoir du 5 octobre dernier à l&#8217;occasion de la Journée mondiale des enseignants. Les opinions émises n&#8217;engagent que leur auteur.) « … je ressentais profondément la vulnérabilité, la fragilité de l’enfance en ce monde, et que c’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Éric Cornellier, enseignant au primaire (Le texte qui suit a d&#8217;abord été publié dans le journal Le Devoir du 5 octobre dernier à l&#8217;occasion de la Journée mondiale des enseignants. Les opinions émises n&#8217;engagent que leur auteur.)</p>
<p>« … je ressentais profondément la vulnérabilité, la fragilité de l’enfance en ce monde, et que c’est pourtant sur ces frêles épaules que nous faisons porter le poids de nos espoirs déçus et de nos éternels recommencements. »<br />
Gabrielle Roy, Ces enfants de ma vie, Stanké, 1977</p>
<p>Il est 15 h 25. À l’exception de ceux qui sont inscrits à un cours de cirque et qui s’activent au gymnase, les élèves viennent de quitter l’école. Je suis assis à mon bureau dans ma classe et je regarde par les fenêtres; la vue est magnifique. Mes fenêtres donnent sur des montagnes couvertes d’arbres et, à cette époque-ci de l’année, le coloris du paysage est proprement miraculeux.</p>
<p>Les fins de journée d’école ont toujours été pour moi un moment de recueillement. Prendre quelques minutes pour repasser en moi-même le déroulement de la journée et tenter, autant que faire se peut, d’en tirer des observations utiles sur les complexités de l’âme enfantine et sur notre difficulté à la saisir m’est toujours apparu comme étant un exercice nécessaire pour la suite des choses. </p>
<p>Je ne suis pas de ceux qui se contentent sans rechigner des catégorisations d’élèves ou des explications sociologiques ou psychologiques toutes faites qui circulent un peu trop à mon goût dans les milieux scolaires. Par exemple, qualifier de kinesthésique un enfant incapable d’arrêter de bouger ou de dyslexique un autre ayant des difficultés de lecture n’explique en rien l’origine et les raisons profondes de ces problèmes. </p>
<p>À mon avis, ce qui fait que de nombreux enseignants et enseignantes en sont arrivés à se contenter de telles réponses, pourtant insignifiantes, c’est que, depuis quelques années, les patrons de l’éducation (le ministère, les commissions scolaires et les directeurs d’établissement) errent dangereusement en leur imposant un mode de fonctionnement et d’évaluation appelé la gestion axée sur les résultats.</p>
<p>Cette nouvelle philosophie gestionnaire consiste à fixer des cibles chiffrées de réussite à chaque enseignant. Par exemple, mon patron peut me demander d’augmenter le taux de réussite de mes élèves de 2 % pour une année. Et la qualité de mon travail sera alors jugée sur ma capacité à atteindre ces résultats. Dans le cas où je n’y arrive pas, je dois trouver et expliquer les raisons de mon échec. Je vous fais grâce des méthodes pour le moins aléatoires qui servent à mesurer ce taux de réussite. Mais ce qui est profondément affligeant dans cette approche, c’est que les rencontres pédagogiques entre les enseignants et les directions d’école tournent presque uniquement autour de l’observation et de l’interprétation de tableaux de chiffres censés témoigner de la valeur et de l’efficacité de l’enseignement.</p>
<p>Kafka n’est pas loin. Et quand, il y a deux ans, le directeur de mon école a imposé à notre conseil d’établissement, sous la menace de se retrouver en situation d’illégalité dans le cas d’un refus, cette gestion axée sur les résultats accompagnée de cibles chiffrées, je me suis obligé à relire Le procès de Kafka; et j’en ai saisi alors toute la triste actualité.</p>
<p>J’ai cependant toujours cru et je crois encore que ce qui fait l’honneur de l’homme, c’est son inaliénable capacité à s’opposer et à résister à tout ce qui le déshumanise. Et je suis de plus en plus convaincu que les enseignants forment une des premières lignes de cette résistance aux offensives de déshumanisations tous azimuts qui menacent les sociétés comme la nôtre en voie de marchandisation mondialisée.</p>
<p>Ces offensives déshumanisantes sont sournoises, car elles s’avancent vers nous sous les apparences d’une rationalité sans faille : l’efficacité, la performance, la compétitivité, etc. Prétendre s’y opposer fait de vous un rêveur qui ne comprend rien à la nécessité pour tout un chacun de sauver sa peau en se mettant au service d’une économie efficiente permettant aux meilleurs de tirer leur épingle du jeu.</p>
<p>Pourtant des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent contre une telle vision des choses. Ces voix proclament qu’un autre monde est possible, que l’être humain est doué d’une vie propre qui vaut par elle-même. Il n’est pas qu’une ressource humaine dont on peut jauger la valeur selon sa rentabilité économique. Agir ainsi se serait nier son humanité; et qui amoindrit l’humanité, ne serait-ce qu’en un seul homme, en ternit l’image en tous les hommes.</p>
<p>Un des grands penseurs de notre époque, le politologue et économiste Riccardo Petrella, a fort bellement dit qu’il est devenu urgent de « donner comme objectif prioritaire au système scolaire d’apprendre à savoir dire bonjour à l’autre ». </p>
<p>Apprendre à dire bonjour à l’autre, ce serait mettre de côté la compétition, qui s’inscrit dans une logique de guerre exigeant des gagnants et des perdants, pour enseigner plutôt la coopération, qui est reconnaissance de l’existence de l’autre et des riches complémentarités qui résultent de nos différences et de nos ressemblances. Apprendre à dire bonjour à l’autre, ce serait reconnaître pleinement le caractère sacré de toute vie humaine et de la biosphère qui la rend possible en cessant d’exploiter d’une manière éhontée les richesses de ce monde pour plutôt s&#8217;en faire les gardiens enfin devenus responsables.</p>
<p>En cette Journée mondiale des enseignantes et des enseignants, je voudrais saluer d’un grand geste, ces femmes et ces hommes qui, à temps et à contretemps, luttent au quotidien auprès des enfants du monde entier pour que ne s’efface point le visage de notre humanité. </p>
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		<title>Les élections et l&#8217;éducation (4e et dernière partie)</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Aug 2012 22:34:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EricCornellier</dc:creator>
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		<category><![CDATA[AQEP]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Éric Cornellier, enseignant au primaire En conclusion, je vous présente le choix que je ferai lorsque je me présenterai aux urnes le 4 septembre prochain. Bien entendu, le choix que j’exprime ici n’engage que moi. L’Association québécoise des enseignantes et des enseignants du primaire (AQEP) encourage tous ses membres à aller voter, mais elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Éric Cornellier, enseignant au primaire</p>
<p>En conclusion, je vous présente le choix que je ferai lorsque je me présenterai aux urnes le 4 septembre prochain. Bien entendu, le choix que j’exprime ici n’engage que moi. L’Association québécoise des enseignantes et des enseignants du primaire (AQEP) encourage tous ses membres à aller voter, mais elle n’a pas l’intention de leur dicter leur choix; chacun et chacune est libre d’appuyer le candidat (ou la candidate) qui lui semble le plus prometteur.</p>
<p>Cependant, pour ma part je donnerai mon appui au candidat du Parti québécois. Parce que je pense que dans les circonstances actuelles, l’équipe de Pauline Marois est la plus à même de relever les défis que doit affronter notre système d’éducation.</p>
<p>Je rejette le Parti libéral parce que son affairisme de principe sous-tend une vision pauvre de l’éducation. Pour Jean Charest et son équipe, l’éducation est essentiellement un rouage du système économique. On est ici très loin de l’idéal d’une formation humaniste qui voit dans l’activité éducative une œuvre d’émancipation personnelle et collective.</p>
<p>Je rejette aussi la Coalition avenir Québec. Car son programme-matraque qui veut mettre la hache dans les commissions scolaires, remettre en question la sécurité d’emploi, soumettre à une évaluation intensive les enseignantes et les enseignants pour les tenir sous pression et leur imposer un ordre professionnel contre leur gré relève d’une totale irresponsabilité. Un tel programme, qui promet de frapper dur sur tous ceux et celles que l’on suppose être incompétents ou paresseux, peut trouver une oreille attentive auprès de certains citoyens frustrés, mais le remède proposé est pire que la maladie.</p>
<p>En revanche, la vision de l’éducation défendue par le Parti québécois contient plusieurs éléments intéressants et porteurs d’avenir : encourager la mobilisation de tous les secteurs de la société dans la lutte au décrochage, intensifier les actions auprès des familles et des milieux scolaires à risque et obliger les écoles privées à contribuer à la scolarisation des élèves en difficulté en sont des exemples. Et s’il est élu, le PQ abolira la hausse des droits de scolarité imposée par le gouvernement libéral de Jean Charest.</p>
<p>Les deux autres partis, Québec solidaire et Option nationale, défendent également des idées fort intéressantes qui mériteraient d’être débattues – la gratuité solaire de la maternelle à l’université, par exemple —, mais étant donné qu’aucun de ces deux partis ne semble être sur le point de prendre le pouvoir, je remets cet exercice à plus tard.   </p>
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